Medicine in Bytown | La médecine à Bytown

Written by Josh S.

bytown medicineThe swamp-like conditions of Bytown combined with the heat of the summers made the canal a breeding ground for malaria that claimed several hundred poor workers every year. Malaria struck the small settlement of Bytown from 1826-1828, and the only care that had been made by Colonel By was to set up a small 20 person hospital tent on what is now the West Block of Parliament. It seemed it would take something even more severe for the Bytown habitants to become more educated on the subject of public health. With the outbreak of Cholera in 1832, it became clear that in order for Bytown to survive, it needed help.

Cholera

The epidemic worked its way through big cities along the St Lawrence River including choleraQuebec City and Montreal before finding its way to Bytown. With the appearance of Cholera in Quebec City, the need for a public health plan came to a head. June 20, 1832, marked the creation of the Board of Health which included the preparation of diseased emigrants and the enactment of such local legislation as they deemed necessary to ensure the medical welfare of the inhabitants of Bytown.

Even the dead were to suffer with the laws In Bytown. Contaminated bodies had to be carried down by waterways or back streets to avoid the risk of infecting others. Another law was that all bodies had to be buried within 12 hours of death. Unfortunately for a small community like Bytown, once one medical epidemic had passed, often the medical board would be disbanded and another would only be set up for the next disaster. For example, Bytown’s interim Board of Health was disbanded in September 1832 when it was felt that the Cholera epidemic had run its course.

Hospitals in Bytown

grey nunsIn 1845, the Grey Nuns, led by Mother Elizabeth Bruyère, settled in Bytown and built a seven-bed hospital for the public, the first general hospital of Bytown. The typhus epidemic hit Canada in 1847, and Bytown was hit particularly hard because many people passed through the area while accessing the Ottawa River and the Rideau Canal as gateways to the West. The disease hit so severely that the Grey Nuns simply could not keep up on their own. This required the Grey Nuns and Bytown’s Protestant majority to join forces to care for the sick. They put aside their religious differences and erected several hospital buildings. After the epidemic had passed, religious tensions re-emerged within the administration of the general hospital after the typhus epidemic passed, and the Protestants built their General Hospital, later the Ottawa Civic Hospital, opened in 1850.

Josh S. is a third-year student in the Applied Museum Studies program at Algonquin College. 

La médecine à Bytown

L’environnement de Bytown, semblable à un marécage, conjugué à la chaleur des étés, transforme le canal en un nid de paludisme, maladie qui a coûté la vie à plusieurs centaines de pauvres ouvriers chaque année. Le paludisme s’étend à la petite colonie de Bytown de 1826 à 1828, mais le colonel By ne prend comme précaution que de dresser une petite tente-hôpital de 20 lits sur le terrain où se trouve maintenant l’édifice de l’Ouest. bytown medicine

Mais il semble que les habitants de Bytown aient attendu une situation plus sévère encore pour être sensibilisés aux questions relatives à la santé publique. Lorsqu’une épidémie de choléra éclate en 1832, il devient clair que pour survivre, Bytown a besoin d’aide.

Le choléra

L’épidémie s’étend à de grandes villes, le long du Saint-Laurent, notamment à Québec et à Montréal, avant d’atteindre Bytown. Le choléra ayant affecté la ville de Québec, le besoin d’un plan en matière de santé publique se fait sentir. Un conseil de la santé est créé le 20 juin 1832; il est responsable des émigrants malades et de la promulgation de lois locales jugées nécessaires pour assurer le bien-être médical de tous les habitants de Bytown.choleraMême les morts ont eu à souffrir des lois de Bytown. Il fallait transporter les corps contaminés par voie navigable ou à par les ruelles étroites pour éviter tout risque d’infection. Selon une autre loi, tous les cadavres devaient être enterrés dans les 12 heures suivant le décès. Malheureusement, pour une petite collectivité comme Bytown, une fois l’épidémie surmontée, le conseil médical était souvent dissout, et on en constituait un autre au moment de la catastrophe suivante. Ainsi, le conseil de santé par intérim de Bytown fut dissout en septembre 1832, lorsqu’on constata que l’épidémie de choléra était endiguée.

Les hôpitaux à Bytown

grey nuns

En 1845, les sœurs grises, dirigées par mère Elizabeth Bruyère, s’installent à Bytown et construisent un hôpital public qui compte 7 lits. C’est le premier hôpital général de Bytown. Une épidémie de typhus frappe le Canada en 1847, touchant en particulier Bytown en raison des nombreux déplacements enregistrés dans la région, car les voyageurs utilisent la rivière des Outaouais et le canal Rideau comme porte d’entrée vers l’Ouest. La maladie frappe si fort que les sœurs grises ne peuvent répondre à elles seules aux besoins. Elles doivent joindre leurs ressources à celles de la majorité protestante pour prendre soin des malades. Laissant de côté leurs différences religieuses, Protestants et sœurs grises érigent plusieurs bâtiments hospitaliers. Cependant, une fois l’épidémie éradiquée, les tensions religieuses resurgissent au sein de l’administration de l’hôpital général, et les Protestants construisent en 1850 leur hôpital général, qui prendra plus tard le nom d’Ottawa Civic Hospital.

Josh S. est un étudiant de troisième année en études muséales appliquées au Collège Algonquin.

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